Identifier un medaka : quelle est la variété de mon poisson ?

Vous avez un medaka et vous ne savez pas de quelle variété il s’agit ? Cet outil vous pose les sept questions du standard japonais, dans l’ordre où les éleveurs lisent un poisson : couleur, écailles, yeux, reflets, motif, nageoires, forme du corps. À la fin, il vous donne le nom construit selon la règle officielle, et les fiches de ce site qui correspondent. Prenez le poisson en photo de dessus, sur fond sombre et sur fond clair, avant de commencer : la plupart des réponses se lisent sur ces deux vues.

Comment ça marche

Au Japon, le nom officiel d’un medaka n’est pas un surnom : c’est une description, assemblée dans un ordre fixe par la Japan Medaka Association. Un « Miyuki » est en réalité un « bleu à lumière externe » ; un « Yozakura », un « jaune-noir à écailles semi-transparentes lamé ». L’outil suit exactement cette grille, groupe par groupe, et assemble le nom à partir de vos réponses. Il compare ensuite ces réponses aux variétés décrites sur medaka.fr, et affiche celles qui collent, puis celles qui ne diffèrent que d’un caractère.

Si vous ne savez pas répondre à une question, passez-la : l’outil travaille avec ce qu’il a. La couleur du corps et les reflets sont les deux réponses qui tranchent le plus.

Les pièges de l’identification

  • Le fond change la couleur. Un bleu paraît gris sur fond clair, un noir devient gris. Jugez la couleur sur fond sombre, et les reflets sur fond clair.
  • La taille change tout. À 1,5 ou 2 cm, la lumière externe n’est pas montée, le lamé est discret, les nageoires longues sont encore courtes. Attendez 2,5 à 3 cm pour identifier un jeune.
  • Les noms commerciaux ne disent rien. « Platinum », « Black Dragon », « Lamé tête jaune » sont des noms de vendeur. L’outil vous donne le nom officiel derrière, quand il existe.
  • Un lot n’est pas homogène. Dans une variété à motif ou lamée, chaque poisson est différent ; identifiez le lot par ses meilleurs sujets, pas par le plus terne.

Et si rien ne correspond ?

Le Japon compte plus de neuf cents variétés recensées, et ce site en décrit une trentaine, celles qu’on trouve en France. Le nom construit reste juste même sans fiche : c’est la description de votre poisson, que n’importe quel éleveur japonais comprendra. Pour aller plus loin, postez deux photos vues de dessus sur le forum, rubrique Variétés, et lisez la nomenclature JMA pour comprendre chaque caractère.